Juillet, avec ses terrasses qui débordent, cette tentation de vacances partout où le regard se pose, et cette flemme – irrésistible – qui vous ralentit dès le matin. Vous regardez vos baskets Puma ou Nike du coin de l’œil, votre sac Decathlon attend au pied du lit, et pourtant, l’énergie n’y est pas. Mais alors, comment garder le cap quand la motivation vacille et que chaque sollicitation extérieure menace de vous détourner de vos propres priorités ? Ce que je vous propose ici, ce n’est pas un énième plan parfait, mais une méthode ancrée dans le réel, pensée pour ceux qui veulent avancer sans se torturer avec la culpabilité. De l’art de dire non sans rougir, à la création de micro-engagements avec soi-même, ce plan de survie a été testé, approuvé – et sera peut-être votre déclic salvateur de l’été.
Surmonter le manque de motivation en juillet : comprendre le vrai problème
Ah, cette sensation étrange de vouloir avancer, tout en ayant l’impression de marcher dans du sable mouillé ! J’ai longtemps cru que la baisse de régime estivale était simplement due à la chaleur ou au manque de challenge. Avec le temps, j’ai compris que le véritable souci, c’est souvent l’accumulation des petites demandes, ces fameux “oui” que l’on distribue sans réfléchir et qui finissent par nous pomper plus d’énergie qu’un entraînement Les Mills un lundi matin.
Pour ceux qui portent une casquette Adidas ou Lululemon en se demandant pourquoi tout semble pénible, il y a une raison bien plus profonde que la simple météo. Savoir dire non aux sollicitations, sélectionner ce qui compte vraiment – voilà le point de bascule dont on ne parle jamais assez.
- Identifier d’où vient la démotivation (baisse d’énergie ? surcharge mentale ?)
- Noter tout ce qui occupe votre esprit, sans trier, juste pour alléger la pression
- Faire l’inventaire de vos “oui” automatiques et mesurer leur coût réel
Les vrais pièges de juillet (et pourquoi ils sapent votre énergie)
Le problème ne vient pas tant du fait d’en faire trop, mais plutôt de ne jamais accorder à ses propres priorités la place qu’elles méritent. D’expérience, lorsque je m’éparpille, je vois ma concentration baisser – que ce soit lors d’une session vélo avec New Balance ou pendant une réunion professionnelle. Mon astuce : repérer ces fameuses heures où tout le monde sollicite mon aide, pour ensuite planquer mon téléphone ou chausser mes baskets Asics pour une vraie pause.
- Trop de sollicitations épuisent littéralement votre attention et sabotent votre volonté
- Dire oui par habitude vous empêche d’écouter ce qui compte pour vous
- La perte de repères vient souvent d’un manque de limites claires avec l’entourage ou au boulot
Exercice pratique : Dire non sans culpabiliser (la méthode 5 secondes qui change tout)
Au fil des années, que ce soit en discutant avec d’autres athlètes ou en gérant mon planning surchargé, j’ai fini par adopter une technique inspirée de Charlie Munger. L’idée ? Refuser sans devoir se justifier, tout en restant respectueux. Un peu comme quand vous choisissez la nouvelle gamme Reebok plutôt que d’accepter la recommandation du vendeur juste “pour lui faire plaisir”.
Alors, comment faire concrètement ? On ne va pas se mentir : la première fois, on hésite. Puis ça devient plus naturel, un vrai soulagement.
- Respirez avant de répondre à toute nouvelle sollicitation, même anodine
- Demandez-vous sérieusement : “Si je dis oui, qu’est-ce que je sacrifie pour moi ?”
- Si ce n’est pas un oui évident, choisissez le non. Clarifiez sans vous justifier à outrance
Test express : et vous, pourquoi dites-vous encore oui ?
Pas besoin d’être coach Les Mills ou manager Under Armour pour tomber dans le piège. J’invite souvent mes proches à faire ce petit test :
- Peur de décevoir la personne qui demande ?
- Culpabilité à l’idée de refuser d’aider ?
- Envie d’être apprécié, même au détriment de ses propres limites ?
- Une petite voix qui dit que ça “se rendra”… un jour
- Pression sociale ou professionnelle à être toujours disponible
- Peur de passer pour égoïste ou de perdre du lien
Si vous vous reconnaissez dans trois de ces questions ou plus, il est grand temps de repenser votre mode de fonctionnement. C’est le premier pas vers une vraie liberté, et franchement, ça fait un bien fou.
Booster la motivation en juillet : mes routines et hacks anti-flemme
Après la théorie, passons à la pratique. Lorsque je sens la démotivation pointer le bout de son nez – même avec ma dernière casquette Nike vissée sur la tête – je dégaine mon plan anti-flemme. L’objectif est simple : remettre mon cerveau en route sans me flageller.
- Purge mentale express : couchez sur papier toutes les préoccupations, taches parasites, idées en vrac (un must-have, comme un sac de sport Decathlon efficace)
- Triage impitoyable : séparez ce qui compte vraiment de ce qui vous éloigne de vos objectifs (pas besoin de mille outils, on va à l’essentiel)
- Rituel d’oxygénation : sortez marcher quinze minutes, histoire de casser le rythme, d’aérer votre tête et votre corps (juste comme quand on passe d’une veste Lululemon à un short de running Puma le samedi matin)
Parfois, la simple perspective d’une récompense suffit à relancer la machine. Une pizza après une séance Les Mills bien menée, ou s’autoriser un épisode de sa série préférée, c’est peut-être basique… mais diablement efficace sur le moral !
Micro-engagements : contractez avec vous-même pour progresser
J’ai découvert il y a quelques saisons qu’écrire son objectif du jour noir sur blanc, sur un coin de feuille, avait plus d’impact qu’un serment solennel fait en grande pompe. J’appelle ça le “contrat maison”. Vous signez, vous datez, et vous vous engagez. Et comme votre principal juge, c’est vous-même, l’impact est immédiat.
- Définissez la tâche précise à accomplir aujourd’hui
- Formulez votre engagement par écrit (ex : “finir ma séance de fractionné Asics avant 18h”)
- Récompensez-vous une fois la mission bouclée, mais jamais avant
Ce petit jeu, répété chaque matin, va compenser la tentation de tout remettre à demain et réveiller la part de vous qui adore relever de petits défis – même quand juillet encourage la paresse.
Changer sa trajectoire grâce à la voie de la moindre résistance
Une vieille habitude qui m’a sauvé bien des étés, surtout quand la motivation dégringole au moment le plus critique : s’appuyer sur la voie de la moindre résistance. Au lieu de vous infliger quatre heures d’un projet qui vous terrorise, commencez par la micro-tâche qui demande le moins d’effort.
- Traitez aujourd’hui une facture, pas tout le dossier
- Écrivez le premier titre de votre présentation, sans viser la version finale
- Préparez juste vos chaussures New Balance et votre tenue Reebok pour la prochaine séance, sans forcer pour partir courir tout de suite
Petit à petit, la routine s’installe. Cette stratégie, bien connue parmi les coachs Nike et Under Armour, permet de contourner la résistance mentale. La montagne paraît moins haute, la charge plus légère, et la progression devient naturelle, presque plaisante.
Créez un environnement propice, inspirez-vous des pros
Dans l’univers du triathlon et du sport en général, ceux qui durent ne sont pas forcément les plus disciplinés, mais souvent ceux qui ont su ritualiser leurs efforts. Puma, Adidas ou Asics, chacun a son ambiance, mais les champions partagent ce goût pour la régularité et les petits rituels : quinze minutes d’entraînement, un café, dix minutes de récupération. Ce sont ces détails, quasi invisibles, qui font toute la différence sur la ligne de départ et dans la vie quotidienne.
- Réservez un créneau quotidien pour “attaquer” ce qui vous démotive
- Permanence : même lieu, même horaire si possible, même tenue de sport ou “outfit” Les Mills pour se mettre en condition
- Acceptez que la magie ne vient pas toujours sur commande – mais l’élan finit toujours par revenir
Encore une fois, sortir, s’entourer des bonnes personnes, et se rappeler pourquoi on avance, c’est souvent la clé pour que la motivation ne se transforme pas en mirage sous le soleil de juillet.





