Chaque année, le Triathlon XL de Gérardmer remet à l’épreuve les corps et les esprits, mais l’édition 2025 a franchi un nouveau cap. Niché au cœur des Vosges, ce rendez-vous incontournable a rassemblé des milliers de passionnés – des athlètes élites aux amateurs déterminés – pour une bataille acharnée sur les eaux limpides du lac, les montées rugueuses du parcours à vélo et les sentiers exigeants du semi-marathon. Sous un ciel clair et des conditions météo idéales, l’événement a imposé un défi d’endurance, technique et mentale, pur concentré d’adrénaline et de persévérance. Que tu sois fan de Cervélo, engagé dans un Equipement Compressport pour la compression sportive, ou adepte de Garmin pour ta stratégie GPS, l’édition 2025 n’a pas déçu en termes de performances et d’émotions. En retraçant les temps forts, les chiffres clés du classement, et les impressions marquantes de cette course emblématique, je t’emmène vivre ou revivre cette épreuve palpitante, comme si tu y étais.
Un Parcours XL : Natation, Vélo et Course à Pied au Cœur des Vosges
Le départ du Triathlon XL a été donné à 8h45 précisément, depuis l’emblématique Union Nautique de Gérardmer. Ce site est réputé pour ses eaux cristallines qui, bien que séduisantes, deviennent un véritable test d’endurance sous l’effet du chrono limité à 1h10 pour 1,9 km de natation. Personnellement, je me souviens d’une année où la gestion de ce segment faisait toute la différence : mieux vaut rester calme, utiliser une trifonction Orca bien ajustée, et garder un rythme régulier que de se laisser emporter par l’excitation du départ.
Le vélo, avec ses trois boucles de 31 km, totalisant presque 1900 m de dénivelé, a mis à rude épreuve aussi bien la puissance que le mental. Avec neuf côtes par boucle, les champions équipés de machines telles que la LOOK ou Cervélo ont tiré leur épingle du jeu. La combinaison Zoot en textile technique a largement contribué à optimiser les performances sur ce type de relief accidenté. Ce parcours permet d’apprécier les paysages grandioses tout en exigeant une gestion stratégique, notamment en hydratation et nutrition, sujets que j’aborde souvent ici sur le blog.
Enfin, le semi-marathon, avec trois tours autour du lac, a offert un dernier défi avec ses 240 m de dénivelé positif. Dans ces moments-là, la récupération partielle entre les tours ne compense jamais totalement la fatigue accumulée. J’ai souvent recommandé une préparation spécifique à la course à pied avec des Mizuno légers, couplée à des exercices de gainage et de renforcement pour éviter la défaillance lors des derniers kilomètres.
- 1,9 km de natation en eau libre (temps limite : 1h10)
- 90 km de vélo sur un parcours vallonné (temps limite natation + vélo : 6 heures)
- 21 km de course à pied en trois tours autour du lac
- Plus de 1900 m de dénivelé positif en vélo
- Environ 240 m de dénivelé positif en course à pied
| Discipline | Distance | Défi majeur | Temps limite |
|---|---|---|---|
| Natation | 1,9 km | Tenue de rythme dans l’eau froide | 1h10 |
| Vélo | 90 km | Gestion des côtes et dénivelés | Inclus avec natation 6h |
| Course à pied | 21 km | Maintien de l’endurance sur terrain vallonné | Fermeture ligne à 17h15 |
Classement Hommes du Triathlon XL de Gérardmer : Une Domination Luxembourgeoise et un Podium Français
Cette édition a vu le Luxembourgeois Gregor Payet briser les chronos en s’imposant avec un temps exceptionnel de 4h15m24s, établissant un nouveau record de l’épreuve. Sa performance puissante sur le vélo, où il a exploité chaque montée avec une précision chirurgicale, m’a rappelé mes propres entraînements sur le Cervélo, où je travaille la gestion de puissance pour attaquer les côtes tout en préservant mes réserves.
Derrière lui, la bataille a été acharnée entre les Français. Clément Grandy, membre dynamique de la scène tricolore, a franchi la ligne en 4h19m45s, talonné de près par Louis Richard qui finit à 4h19m58s, illustrant parfaitement cette rivalité à couper le souffle propre aux formats Ironman et Half-Ironman. La performance de Louis, loin d’être un hasard, témoigne de la rigueur d’un entraînement bien mené, où l’équilibre entre charges, récupération et préparation mentale fait toute la différence entre un podium et le reste du peloton.
- Gregor Payet (LUX) : 4h15m24s
- Clément Grandy (FRA) : 4h19m45s
- Louis Richard (FRA) : 4h19m58s
- Thomas Steger (AUT) : 4h22m51s
- Thomas Navarro (FRA) : 4h23m06s
| Position | Athlète | Nationalité | Temps | Commentaires |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Gregor Payet | Luxembourg | 4h15m24s | Record de l’épreuve |
| 2 | Clément Grandy | France | 4h19m45s | Excellent finish, bataille serrée |
| 3 | Louis Richard | France | 4h19m58s | Ascension impressionnante |
| 4 | Thomas Steger | Autriche | 4h22m51s | Solide performance à vélo |
| 5 | Thomas Navarro | France | 4h23m06s | Endurance et ténacité |
Les clés pour un podium sur une épreuve aussi exigeante
Être performant sur un tel triathlon, c’est d’abord maîtriser la gestion énergétique. Chaque segment a ses pièges, et la transition rapide est capitale. De mes expériences, j’ai retenu que porter les bons équipements, comme une combinaison Arena pour la natation, un vélo LOOK bien ajusté et des chaussures Mizuno en course à pied, fait souvent gagner de précieuses minutes. Côté nutrition, une stratégie calibrée avec des gels adaptés et une hydratation régulière (avec l’aide d’une montre Polar pour le timing) permet d’éviter le mur de la fatigue.
J’encourage aussi à ne jamais négliger la préparation mentale, elle est la base pour résister aux moments de doute ou de douleur. Ce que j’explique dans cet article sur l’entraînement mental en triathlon est un passage obligé pour avancer sans fléchir.
- Équipement adapté : Arena, Cervélo, Mizuno, Compressport
- Gestion nutritionnelle avec gels et hydratation précise (Polar, Garmin)
- Transition fluide pour gagner du temps
- Préparation mentale rigoureuse
- Optimisation de l’effort dans chaque segment
Classement Femmes : Un Duel Suisse et Français Intense
Dans la catégorie féminine, Alanis Siffert de Suisse a réalisé une performance remarquable en bouclant le parcours en 4h48m06s, poussant à la limite sa préparation physique et son mental. Son régime d’entraînement combinant natation en Orca, vélo Cervélo et course à pied avec Mizuno s’est révélé payant dans ce décor vosgien. Juste derrière elle, sa compatriote Nina Derron a démontré que la relève suisse est à suivre de près avec un chrono de 4h49m32s.
Les Françaises complètent le podium avec une admirable Justine Guérard qui franchit la ligne en 4h59m33s, confirmant la montée en puissance des talents tricolores féminins sur le format Ironman. Ce combat serré jusqu’à la fin rappelle combien l’équilibre entre la rigueur de l’entraînement et le plaisir de la course est essentiel, tout comme je l’illustre souvent dans mes articles sur la récupération ou la nutrition, indispensables pour tenir sur de telles distances.
- Alanis Siffert (Suisse) : 4h48m06s
- Nina Derron (Suisse) : 4h49m32s
- Justine Guérard (France) : 4h59m33s
- Anne-Sophie Pierre (France) : 5h00m17s
- Sandra Huon (France) : 5h02m09s
| Position | Athlète | Nationalité | Temps | Commentaires |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Alanis Siffert | Suisse | 4h48m06s | Performance historique |
| 2 | Nina Derron | Suisse | 4h49m32s | Montée en puissance |
| 3 | Justine Guérard | France | 4h59m33s | Podium bien mérité |
| 4 | Anne-Sophie Pierre | France | 5h00m17s | Solide présence |
| 5 | Sandra Huon | France | 5h02m09s | Endurance et courage |
Chaque athlète a su puiser dans ses réserves, utilisant des équipements adaptés à chaque discipline – de la trifonction Orca aux lunettes Arena, sans oublier la montre Garmin pour parfaire sa gestion du parcours. Le plaisir de la course a été palpable, même lorsque la fatigue se faisait sentir, preuve que l’équilibre est clé pour durer sur cette distance.


